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À propos de MÉLANIE DEMERS

[…] Mélanie Demers, fidèle à la vie comme sur scène à l’humour noir et à la saveur douce-amère, un tantinet provocatrice, qui caractérisent si bien ses oeuvres. 
M. Carpentier, Le Devoir, septembre 16

Demers […] s’aventure volontiers sur les chemins les moins fréquentés. 
S. Brody, La Presse, avril 07

 

À propos d'ANIMAL TRISTE (2016)

La chorégraphe Mélanie Demers semble s’imposer pour cette pièce une retenue, une façon d’éditer presque avec cruauté son propre matériel ; elle ne cède ni à ses tics ni à ses forces. [...] En résulte une pièce charnière. 
C. Lalonde, Le Devoir, février 17 

Demers propose à cet effet une gestuelle captivante, tout en retenue explosive, où l'identité primale et animale semble matée par une conscience qui tord le corps et le désarticule, l'entraînant dans un déséquilibre constant. 
I. Gagnon-Paradis, La Presse, février 17

Avec Animal Triste, c’est la fugacité des identités qui l’emporte et l’effondrement des égos autant que l’effritement de l’humain d’hier, d’aujourd’hui et de demain qui te transpercent. 
M. Mazo-Rothenbühler, Danscussions, février 17
 


À propos de LES ANGLES MORTS (2006)

[…] Pour la courageuse remise en question du rôle de l’artiste et de l’humain en lui, pour la charge émotive et la cohérence d’une œuvre toute en images et en atmosphères signée Mélanie Demers […]
F. Cabado, Voir, décembre 07

[…] Mélanie Demers et Jacques Poulin-Denis sont des danseurs hors pairs; fluidité, sobriété, engagement et précision sont au rendez-vous. Par conséquent ces deux corps irradient d’une présence qui parle […] Belle poésie engagée.
È. Lalonde, DfDanse, avril 07

 

À propos de SAUVER SA PEAU (2008)

Dans ce spectacle à l’esthétique surréaliste, trois duos font écarquiller les yeux : éblouissement devant l’échange de flux d’énergie, parfait roulement à billes avec accélérateur intégré. […] les vagues déroulées par Mélanie Demers et Laïla Diallo nous attirent dans leur ressac.
M. Barthome, Danser, avril 09

Une création de grande qualité […] qui a la profondeur mystérieuse du rêve et l’intelligence lucide de la conscience.
M.-C. Scholl, Dfdanse, février 08

 

À propos de JUNKYARD/PARADIS (2010)

Une signature dans la gestuelle et dans la structure de l’espace physique et émotif. Une parole, politique et poétique, urgente et nécessaire. Une hyperconscience de ce qu’est la représentation, de ses magies et de sa portée circonscrite. Autant de traits d’intelligence qui permettent de dire que Junkyard/Paradis est un foutu beau désordre. Et que Mélanie Demers est en train de devenir une grande chorégraphe. Chapeau.
C. Lalonde, Le Devoir, janvier 11

Les duos sont sublimes et les interprètes bouleversants.
L. Cardin, Pieuvre.ca, février 11

 

À propos de GOODBYE (2012)

Goodbye est un jeu. Goodbye est littéralement un échiquier noir et blanc sur lequel le quatuor investit des propositions délurées, symboliques, mais aussi très poétiques. Reine du montage et de la juxtaposition de scènes singulières, Mélanie Demers amène ses interprètes à se transformer, à changer de peau et de couleur.
E. Boileau, Dfdanse, mars 13

Goodbye fascine d’abord par sa structure labyrinthique, mise en abîme en forme de miroir déformant, où on rejoue les mêmes scènes qui deviennent de plus en plus déjantées, fantasmagoriques et oniriques. […] Le génie de Demers se trouve dans cette structure finement pensée […] ses œuvres sont intelligentes, osées, hors-norme, revendicatrices, prenantes.
I. Gagnon-Paradis, Dfdanse, juin 12

 

À propos de WOULD (2013)

 

On ne peut que saluer la cohérence du langage chorégraphique de Mélanie Demers, l’excellence des deux interprètes et l’adresse avec laquelle a été intégré le texte bilingue.
Lucie Renaud, Revue JEU, avril 15

Pas étonnant que WOULD […] ait valu à Marc Boivin un prix pour sa performance ainsi que des nominations pour la chorégraphie et la conception sonore.
Iris Gagnon-Paradis, La Presse, avril 15 

On sent que Mélanie Demers, en dialogue avec les deux interprètes de carrière, touche au noyau dur de sa démarche : la puissance des mots délestée de toute tentation de récit, le jeu en adéquation à la danse, sans autre prétention.
Frédérique Doyon, Le Devoir, avril 15 

D'une certaine manière nous voyons à la fois les victoires et les défaites et c'est ce qui fait la grandeur de Mélanie Demers en tant que chorégraphe.
Paula Citron, The globe and mail, septembre 13